L’avionique y est née, la soustraitance y décolle

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Nombre d’entreprises drômoises et ardéchoises participent au 50 e salon aéronautique du Bourget, qui se tient jusqu’au 23 juin. Dont Thales, Crouzet et Efitam sur leur propre stand (voir p 3). L‘histoire de l’aéronautique en Rhône-Alpes démarre dans les années 50 avec Crouzet et sa première centrale de navigation à l’estime. L’emblématique entreprise a depuis largement essaimé, impulsant une dynamique de sous-traitance industrielle qui se tournera au fil des années vers l’aéronautique. Elle a aussi donné naissance à l’avionique, hier avec Sextant, aujourd’hui avec Thales.

Pas étonnant donc que la Drôme et l’Ardèche s’imposent comme le premier territoire pour la sous-traitance aéronautique en Rhône-Alpes. Mais pas seulement !

Une filière industrielle

Dans la Drôme, l’aéronautique occupe plus de 1200 salariés avec des entreprises leaders comme Thales Avionics (Groupe Thales), Sagem Défense Sécurité (Groupe Safran), Crouzet Automatismes (Groupe CST), Survey Copter, SKF Aérospace (Groupe SKF). Et des PME d’excellence (Aerotech, Vignal-Artru, Astic, Simep-Roussin, Courbis, Dopag France, Corima etc.).

En Ardèche, la filière occupe environ 400 salariés et compte aussi des sous-traitants d’excellence comme ECT (NSE, système de navigation), Sacm Durand, Cefem (électronique de puissance), Suchier, Sera, Chambon, Efitam… Et un constructeur, Air Création et ses ULM pendulaires. Par ailleurs, avec la montée en charge des composites dans l’aéronautique, des industriels comme Chomarat et Plastic Omnium Composites s’y positionnent.

Parallèlement, le territoire de Rhône-Alpes sud dispose de réels atouts en matière de formation et de recherche.

L’IUT de Valence propose une licence professionnelle Systèmes informatiques et Logiciels option Systèmes informatiques et Réseaux embarqués. L’ESISAR, sixième école d’ingénieurs de l’Institut national polytechnique de Grenoble, forme des ingénieurs électroniciens et abritera en 2014 la plateforme CEM Aéro, dédiée à tester les phénomènes de compatibilité électromagnétique sur les systèmes embarqués aéronautiques. Est actuellement étudiée aussi la création d’une nouvelle filière de formation pour répondre aux besoins en compétences d’entreprises comme Thales.

Crise du recrutement

Avec le renouvellement des flottes ou leur acquisition, la montée en charge des compagnies low-cost, ce sont de belles perspectives de croissance qui se profilent pour les entreprises. Si tant est qu’elles parviennent à trouver les compétences.

Dans ce secteur, la crise du recrutement est telle que « les entreprises sont freinées dans leur développement », signale François Prud’homme, secrétaire général de l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie) Drôme/Ardèche. Comme quoi le terme de crise renvoie à des réalités très contradictoires, suggérant que les sciences économiques ne sauraient être une science exacte.

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